Arlette Schneider est née à Alger.
Jusqu’en 1962, elle habitera dans le premier village français, Dély-Ibrahim. Sa famille y est installée depuis cinq générations. L’Algérie lui « colle à la peau ».
« C’était beau là-bas pour que je ne puisse l’oublier ! »
Après une carrière dans le professorat de Lettres Espagnol, Arlette Schneider se consacre à la peinture et à l’écriture.
Membre d’Associations artistiques, poétiques et littéraires en Aquitaine, ses nouvelles et poèmes primés par le jury de « Arts et Lettres de France » paraissent dans des revues culturelles et des anthologies.
L’auteur rédige également des articles de journaux. En 2006 et 2007, elle a participé au forum du livre sur l’Algérie à Toulouse ainsi qu’à plusieurs salons littéraires.
Depuis février 2008, elle est Présidente fondatrice de l'Association des Auteurs d'Aquitaine, "JETER L'ENCRE", parrainée par Jean-Claude Guillebaud.
Arlette Schneider a « le talent de la mémoire et de la plume. Son style est concis, poétique, précieux comme la fine dentelle, tonique et doux comme l'écume cotonneuse, quelquefois même lyrique. Le texte s'enrichit à tout moment d'images, de couleurs, de sons et d'odeurs des plus réalistes aux plus suaves. » B. Ravaud Texier, Journaliste- Sud Ouest
« Les collines de l’espoir », ouvrage documentaire historique et anecdotique, Editions Hugues de Chivré, publié en 2006.
Avec des qualités d’historienne et une grande sensibilité, l’écrivaine explique en un style clair et concis la conquête française en Algérie ainsi que la construction du premier village français, Dély-Ibrahim, situé à dix kilomètres à l’ouest d’Alger.
Les 224 pages de récit illustré de cartes postales, de peintures, de photos, de poésies et de documents authentiques des Archives Nationales brodent admirablement les lieux de cette mémoire collective. Cent trente ans de présence française.
« De l’oranger à l’érable », roman historique, Editions Hugues de Chivré, publié en janvier 2008.
Séparés à leur naissance à Alger, « les jumeaux de berceau » se retrouveront-ils un jour ?
Le roman nous fait traverser trois continents.
Il s’achève le 11 septembre à New-York.
L'intrigue est serrée et d'épisode en épisode, vous découvrez des aspects souvent insolites de la vie des premiers pionniers. D'abord en Algérie où les villageois n'ont pas de montre parce qu'ils vivent en dehors du temps, au milieu des collines. Puis au Texas où plusieurs similitudes sont retrouvées. Pionniers d'Algérie et du Texas, même combat.
Beaucoup de recherche historique, un soupçon d'ésotérisme qui associe la numérologie pour faire rebondir l’intérêt du lecteur.